Recherche de virus

Les virus entériques humains sont considérés comme l’une des principales causes de gastroentérites aiguës d’origine alimentaire. Ce constat s’explique à la fois par leur importante résistance dans l’environnement et face à la plupart des traitements couramment mis en place dans l’industrie agroalimentaire mais aussi du fait de leur faible dose infectieuse.

Ces dernières années, de nombreuses publications scientifiques ont mis en évidence l’importante circulation des virus entériques dans l’environnement et plus particulièrement dans les environnements aquatiques soumis à des rejets de stations d’épuration.

La Réglementation

Le règlement CE n°1441/2007 stipule que « les denrées alimentaires ne doivent pas contenir de microorganismes ni leurs toxines ou métabolites dans des quantités qui présentent un risque inacceptable pour la santé humaine ».

Principales matrices environnementales concernées par des contaminations virales

  • les eaux de consommation (du robinet et embouteillées)
  • les eaux de stations d’épuration (eaux usées et rejets)
  • les eaux de baignade naturelles (rivière et lac)
  • les eaux de piscine
  • les eaux souterraines (puits et de source captage pour produire de l’eau potable)
  • les sédiments et boues de stations d’épuration

Nos solutions techniques

La détection et quantification de virus dans les différentes matrices précitées se fait principalement par l’emploi de méthodes de biologie moléculaire (PCR quantitative ou RT-PCR quantitative).

Cette méthode présente les avantages d’être :

  • spécifique
  • sensible (donc adaptée au fait que les virus possèdent une faible dose infectieuse)
  • rapide (résultats obtenus en seulement quelques heures)

Nous disposons d’outils permettant la détection et quantification d’un large spectre de virus : les norovirus GI et GII, les virus de l’hépatite A, les virus de l’hépatite E, les rotavirus A, les adénovirus, les entérovirus, les astrovirus, les sapovirus, les aichivirus, les cosavirus, les salivirus.

De plus, nous pouvons adapter ce service et ainsi prévoir le développement d’outils de détection et de quantification pour d’autres types de virus.